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اليوم : الثلاثاء 14 أغسطس 2018 - 18:52
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Le circuit mondial arrive de nouveau au maroc du 9 au 11 mars a agadir

Du 9 au 11 mars, Agadir, au Maroc, sera à nouveau la capitale mondiale du judo, car avec le deuxième Grand Prix de la saison et la quatrième épreuve depuis janvier, le circuit mondial s’arrêtera à nouveau dans le «Pays des Far Sunset ‘. À l’approche de la qualification olympique (mai 2018), ce Grand Prix permettra à certains athlètes de se produire à nouveau, tandis que d’autres tenteront de se faire une place sous le soleil du classement mondial.

En janvier, l’IJF a déjà lancé sa saison en Afrique, avec le Grand Prix de Tunis, qui a vu le judo international revenir en Tunisie après les événements politiques qui l’ont chassé en 2010. Cette parenthèse de près de huit ans, a été parfaitement négociée par le Tunisien Fédération de Judo qui a livré un très bon Grand Prix qui a attiré des champions, des spectateurs et des médias du monde entier.

Le Maroc a déjà une longue histoire de judo et a, à plusieurs reprises au cours des dernières années, reçu directement le soutien de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Ce fut le cas lors des tout derniers Championnats du Monde Open (novembre 2017), qui ont vu la consécration d’Asahina Sarah (JPN) chez les femmes et le dixième titre mondial de Teddy Riner (FRA) chez les hommes. En mai 2015, la capitale Rabat a accueilli le World Masters et en 2010, les championnats du monde juniors de judo se sont également déroulés au Maroc. Cet événement était déjà organisé à Agadir.

Après deux Grand Slams qui viennent d’être organisés en Europe (Paris et Düsseldorf), le cycle du Grand Prix reprend en Afrique et à ce jour 281 athlètes (163 hommes et 118 femmes) représentant 43 pays sont inscrits. En tant que pays hôte, le Maroc alignera une équipe de 39 concurrents, dirigée par sa star locale, Assmaa NIANG, cinquième des derniers championnats du monde à Budapest, qui a participé au championnat du monde ouvert de Marrakech car elle était plusieurs dizaines de kilos plus légers que certains de ses adversaires. Mais rien n’a effrayé le vétéran judoka, qui fera tout pour briller devant son public ce week-end.

Si les trois premiers événements de l’année ont attiré de nombreux athlètes de haut niveau, alors que la saison en était encore à ses balbutiements, le Grand Prix d’Agadir sera plus ouvert et nous verrons probablement apparaître de nouveaux noms sur les podiums.

Chez les femmes, en -48kg par exemple, il est certain que Daria BILODID (UKR) ne gagnera pas, même si elle a déjà inscrit son nom trois fois en tête lors des trois premiers rendez-vous du circuit. La jeune Ukrainienne mérite une pause après son départ fulgurant et elle ne sera pas présente au Maroc.

Pourtant, des outsiders de haut niveau, comme Alexandra-larisa LORIAN (ROU -52kg) ou l’indestructible, Miryam ROPER (PAN -57kg) pourraient saisir l’opportunité de marquer des points et des points. Tina TRSTENJAK (SLO), numéro un mondial en -63 kg, vient de connaître une performance décevante en Allemagne, où elle a été éliminée lors des tours préliminaires. Elle sera à Agadir avec un petit, non, un grand désir de vengeance.

Chez les hommes, le jeu sera encore plus ouvert et il n’est pas facile de définir une liste de favoris à l’avance. Mais c’est ce qui rend le tournoi encore plus intéressant. Cependant, le vétéran Georgii ZANTARAIA (UKR), qui au Grand Chelem de Düsseldorf a trouvé une route vers la finale. Dans la même catégorie (-66kg), nous suivrons avec plaisir un certain Mikhail PULIAEV (RUS), triple médaillé d’argent mondial. De plus la Russie sera présente au Maroc avec une équipe forte à la tête de laquelle il n’y aura pas moins que le champion olympique du -81kg, Khasan KHALMURZAEV.

Agadir est une ville berbère du sud-ouest du pays, située sur la côte atlantique, dans la région de Sus, à 508 km au sud de Casablanca, à 173 km d’Essaouira et à 235 km à l’ouest de Marrakech. Agadir est la capitale de la région administrative Sus-Massa et la préfecture d’Agadir Ida-U-Tanan. Selon les dernières statistiques, il comptait plus de 420 000 habitants. Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été complètement reconstruite selon les normes sismiques et c’est aujourd’hui la plus grande station balnéaire du Maroc, la ville bénéficiant d’un climat exceptionnellement doux tout au long de l’année.

* https://www.ijf.org

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